• Gudo Nishijima

    Très jeune, il découvre dans la pratique de l'athlétisme son premier aperçu de l'importance de l'équilibre intérieur. À 16 ans, il découvre le Shōbōgenzō de Dōgen, et s'étonne de ne pouvoir comprendre un livre pourtant écrit en japonais. En octobre 1940, à l'âge de 21 ans, il participe à une première retraite au temple de Daichūji sous la direction du maître zen Kodo Sawaki (Sawaki Kōdō) (1888-1965), dont il suivra les enseignements jusqu'à la mort de ce dernier.

    Peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Nishijima sort diplômé de l'école de droit de l'Université de Tokyo et entreprend une carrière dans les finances. Maître Sawaki décédé, il décide, suivant la tradition zen, de se trouver un maître d'apprentissage qui lui confèrerait l'ordination. Il choisit donc un de ses aînés, condisciple de son lycée de Shizuoka 14 ans auparavant, Zuigaku Renpō Niwa Zenji qui sera par la suite le supérieur général de l'école Sōtō et le soixante-dix septième abbé du monastère d'Eihei-ji. Quatre ans plus tard, Niwa lui transmit le shiho, le reconnaissant ainsi formellement comme un de ses successeurs. Nishijima poursuivit sa carrière professionnelle jusqu'en 1979.

    Au cours des années 1960, Nishijima commença à donner régulièrement des conférences publiques sur le Bouddhisme et la méditation zen. A partir des années 1980, il a donné des conférences en anglais et s'est ainsi attaché un certain nombre d'étudiants étrangers, dont l'américain Brad Warner. Une partie de ses étudiants se regroupent dans le Dogen Sangha. Notons aussi l'enseignant et auteur français Eric Rommeluère à qui Nishijima a voulu transmettre le shiho en 2001, considérant, sur la base de leurs échanges à propos du Shōbōgenzō, qu'il était un digne successeur de son Dharma.

    À sa retraite, il reprend du service en rétablissant une entreprise de cosmétiques, Ida Ryōgokudō, qui pour le remercier, lui fournit un immeuble où établir un dojo, à Ichikawa, banlieue de Tōkyō. C'est de là que, pendant plusieurs années jusqu'à la fermeture du dojo en 2005, il poursuivra la diffusion de son enseignement, qui repose sur deux aspects essentiels: l'interprétation du Shōbōgenzō, et l'équilibre du système nerveux autonome, induit par la pratique de zazen.

    Nishijima est l'auteur de plusieurs livres en japonais et en anglais. Son grand œuvre reste cependant sa traduction en 13 volumes, en japonais moderne du Kana Shōbōgenzō en 95 fascicules de maître Dōgen, avec ses commentaires. Sur la base de cette dernière, et en collaboration avec son élève anglais Mike Cross, il a également publié en anglais une version souvent considérée comme la plus exacte et fidèle qui soit de cet ouvrage. Depuis décembre 2005, il travaillait à une traduction anglaise de Versets fondamentaux de la Voie du Milieu de Nāgārjuna (Mūlamadhyamakakārikā).

    Très jeune, il découvre dans la pratique de l'athlétisme son premier aperçu de l'importance de l'équilibre intérieur. À 16 ans, il découvre le Shōbōgenzō de Dōgen, et s'étonne de ne pouvoir comprendre un livre pourtant écrit en japonais. En octobre 1940, à l'âge de 21 ans, il participe à une première retraite au temple de Daichūji sous la direction du maître zen Kodo Sawaki (Sawaki Kōdō) (1888-1965), dont il suivra les enseignements jusqu'à la mort de ce dernier.

    Peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Nishijima sort diplômé de l'école de droit de l'Université de Tokyo et entreprend une carrière dans les finances. Maître Sawaki décédé, il décide, suivant la tradition zen, de se trouver un maître d'apprentissage qui lui confèrerait l'ordination. Il choisit donc un de ses aînés, condisciple de son lycée de Shizuoka 14 ans auparavant, Zuigaku Renpō Niwa Zenji qui sera par la suite le supérieur général de l'école Sōtō et le soixante-dix septième abbé du monastère d'Eihei-ji. Quatre ans plus tard, Niwa lui transmit le shiho, le reconnaissant ainsi formellement comme un de ses successeurs. Nishijima poursuivit sa carrière professionnelle jusqu'en 1979.

    Au cours des années 1960, Nishijima commença à donner régulièrement des conférences publiques sur le Bouddhisme et la méditation zen. A partir des années 1980, il a donné des conférences en anglais et s'est ainsi attaché un certain nombre d'étudiants étrangers, dont l'américain Brad Warner. Une partie de ses étudiants se regroupent dans le Dogen Sangha. Notons aussi l'enseignant et auteur français Eric Rommeluère à qui Nishijima a voulu transmettre le shiho en 2001, considérant, sur la base de leurs échanges à propos du Shōbōgenzō, qu'il était un digne successeur de son Dharma.

    À sa retraite, il reprend du service en rétablissant une entreprise de cosmétiques, Ida Ryōgokudō, qui pour le remercier, lui fournit un immeuble où établir un dojo, à Ichikawa, banlieue de Tōkyō. C'est de là que, pendant plusieurs années jusqu'à la fermeture du dojo en 2005, il poursuivra la diffusion de son enseignement, qui repose sur deux aspects essentiels: l'interprétation du Shōbōgenzō, et l'équilibre du système nerveux autonome, induit par la pratique de zazen.

    Nishijima est l'auteur de plusieurs livres en japonais et en anglais. Son grand œuvre reste cependant sa traduction en 13 volumes, en japonais moderne du Kana Shōbōgenzō en 95 fascicules de maître Dōgen, avec ses commentaires. Sur la base de cette dernière, et en collaboration avec son élève anglais Mike Cross, il a également publié en anglais une version souvent considérée comme la plus exacte et fidèle qui soit de cet ouvrage. Depuis décembre 2005, il travaillait à une traduction anglaise de Versets fondamentaux de la Voie du Milieu de Nāgārjuna (Mūlamadhyamakakārikā).

    Très jeune, il découvre dans la pratique de l'athlétisme son premier aperçu de l'importance de l'équilibre intérieur. À 16 ans, il découvre le Shōbōgenzō de Dōgen, et s'étonne de ne pouvoir comprendre un livre pourtant écrit en japonais. En octobre 1940, à l'âge de 21 ans, il participe à une première retraite au temple de Daichūji sous la direction du maître zen Kodo Sawaki (Sawaki Kōdō) (1888-1965), dont il suivra les enseignements jusqu'à la mort de ce dernier.

    Peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Nishijima sort diplômé de l'école de droit de l'Université de Tokyo et entreprend une carrière dans les finances. Maître Sawaki décédé, il décide, suivant la tradition zen, de se trouver un maître d'apprentissage qui lui confèrerait l'ordination. Il choisit donc un de ses aînés, condisciple de son lycée de Shizuoka 14 ans auparavant, Zuigaku Renpō Niwa Zenji qui sera par la suite le supérieur général de l'école Sōtō et le soixante-dix septième abbé du monastère d'Eihei-ji. Quatre ans plus tard, Niwa lui transmit le shiho, le reconnaissant ainsi formellement comme un de ses successeurs. Nishijima poursuivit sa carrière professionnelle jusqu'en 1979.

    Au cours des années 1960, Nishijima commença à donner régulièrement des conférences publiques sur le Bouddhisme et la méditation zen. A partir des années 1980, il a donné des conférences en anglais et s'est ainsi attaché un certain nombre d'étudiants étrangers, dont l'américain Brad Warner. Une partie de ses étudiants se regroupent dans le Dogen Sangha. Notons aussi l'enseignant et auteur français Eric Rommeluère à qui Nishijima a voulu transmettre le shiho en 2001, considérant, sur la base de leurs échanges à propos du Shōbōgenzō, qu'il était un digne successeur de son Dharma.

    À sa retraite, il reprend du service en rétablissant une entreprise de cosmétiques, Ida Ryōgokudō, qui pour le remercier, lui fournit un immeuble où établir un dojo, à Ichikawa, banlieue de Tōkyō. C'est de là que, pendant plusieurs années jusqu'à la fermeture du dojo en 2005, il poursuivra la diffusion de son enseignement, qui repose sur deux aspects essentiels: l'interprétation du Shōbōgenzō, et l'équilibre du système nerveux autonome, induit par la pratique de zazen.

    Nishijima est l'auteur de plusieurs livres en japonais et en anglais. Son grand œuvre reste cependant sa traduction en 13 volumes, en japonais moderne du Kana Shōbōgenzō en 95 fascicules de maître Dōgen, avec ses commentaires. Sur la base de cette dernière, et en collaboration avec son élève anglais Mike Cross, il a également publié en anglais une version souvent considérée comme la plus exacte et fidèle qui soit de cet ouvrage. Depuis décembre 2005, il travaillait à une traduction anglaise de Versets fondamentaux de la Voie du Milieu de Nāgārjuna (Mūlamadhyamakakārikā).

    Source Wikipedia
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    Gudo Nishijima nous parle ici de la pratique de zazen :