• Bonjour à tous,

     

    L'hébergeur de Zafu a collé des publicités... pour le moins intempestives, voyantes et non appropriées à un site traitant du bouddhisme zen.

    J'ai donc décidé de réagir immédiatement et

      ZAFU est disponible maintenant ici


    http://zafu-nantes.blogspot.fr

    Pensez à changer Zafu dans vos flux RSS adresse du flux :

    http://zafu-nantes.blogspot.com/feeds/posts/default

    Je comprends tout à fait que les hébergeurs de blogs gratuits, aient besoin de publicité. Seule la manière ne m'a paru juste, je n'ai reçu aucune information d'Eklablog concernant cette nouveauté.

    Je remercie Eklablog d'avoir hébergé ZAFU pendant 3 ans.

     

    Gasshô - Henri sceau



     

     


    3 commentaires
  • Inscription sur la foi en l'esprit

     

    L'inscription sur la Foi en l'Esprit est un texte fondateur du Ch'an, écrit par Sosan le 3ème patriarche chinois.

    Ce très beau texte est un long "poème" qui ne demande pas à être compris, ni expliqué, mais qui doit plutôt être intégré par la méditation. je vous propose donc de l'écouter, plutôt que de le lire.

    Asseyez-vous le dos droit, les yeux mis clos et  laissez-vous pénétrer par le "Sin Sin Ming"

     

     

    Gasshô - Henri sceau

    votre commentaire
  • Dans la vidéo ci-dessous Joan Halifax nous parle de la compassion. J'ai trouvé ses mots très "vrais". Je l'ai trouvée habitée par son sujet. C'est pourquoi j'avais envie de vous faire partager cette découverte inspirante.

    Joan Jiko Halifax (née en 1942) est une roshi Zen, anthropologue, écologiste, activiste des droits civiques, soignante en hospice, et auteur de plusieurs livres sur le bouddhisme et la spiritualité. Elle a la fonction actuellement d'abbé et professeur guidant l’Upaya Zen Center à Santa Fe, une communauté Zen Peacemaker qu’elle a fondé en 1990. Halifax-roshi a reçu la transmission du Dharma de Bernard Glassman et de Thich Nhat Hanh. Elle avait étudié auparavant sous la direction du maître coréen Seung Sahn.

    Dans les années 1970, elle a collaboré à un projet de recherche sur le LSD avec son ex-mari Stanislav Grof, en plus d’autres collaborations avec Joseph Campbell et Alan Lomax. Elle est la fondatrice de la Fondation Ojai en Californie, qu'elle a dirigé entre 1979 et 1989. En tant que bouddhiste socialement engagée, Halifax a réalisé un travail vaste sur la mort de par son Projet sur l’Etre avec la Mort (qu’elle a fondé).
    Elle siège au conseil d'administration du Mind and Life Institute, une organisation à but non lucratif ayant pour but d’explorer la relation entre science et bouddhisme.

    Source Wikipedia

     

    Gasshô - Henri sceau

    votre commentaire
  •  

    Saluant le Bouddha

    la lune brillante

    à travers le velux du zendo.


    Anshu - 21/08/2012

     

    Gasshô - Henri sceau




    votre commentaire
  •  

    Si l'on parle du monde des illusions tout, mérite, renom, fortune, honneurs, et même le corps, sont des apparences prêtées pour un temps.

    Si l'on parle du véritable tout, père, mère, frères aînés et cadets et même les dix mille formes de vie, ne font qu'un avec le moi.

    Pourvu que les hommes soient assez lucides pour le comprendre, ils peuvent assumer leurs tâches dans la société tout en se libérant de ses entraves.


    Hong Zicheng
    Propos sur la racine des légumes - Editons Zulma

     

    Gasshô - Henri sceau

     


    votre commentaire
  •  

    Ce matin ma séance de zazen a été "agitée". En plein milieu de la médiation les ouvriers qui travaillent dans l'école juste derrière chez moi se sont mis à l'ouvrage, au programme déblayage à la pelleteuse de gravats... et donc bruits intenses, Un autre ouvrier a entrepris de poncer, juste dans la cour à côté !!!
    Ne pas interrompre la méditation, ne pas s'accrocher aux nuisances. Nous devons être capable de faire zazen n'importe où. Après quelques minutes je suis retourné à mon zazen, sans me préoccuper de l'environnement.

    Cette séance matinale m'a rappelé une méditation en plein-air à Paris. Dans le parc de la cité internationale universitaire, nous étions 5 en début de soirée. Installés sous un arbre, depuis 10 minutes, le calme du lieu semblait propice à la méditation... Mais à une vingtaine de mètres de là un cours de danse a commencé et la musique (genre portugaise, si j'ai bonne mémoire) est arrivée jusqu'à notre arbre. La méditation, n'en a pas été perturbée, seulement légèrement différente (peut être un peu plus rythmée que d'habitude).

    Pour illustrer cette possibilité de faire zazen en tous lieux, même quelque peu bruyants et agités voici 2 vidéos :

     

     

     Gasshô - Henri sceau

    votre commentaire
  •  

    Etudier et vivre le Dharma demande à avoir la foi... Il est nécessaire d'avoir confiance dans la voie. Il n'est pas important de s'occuper de ce qu'est la voie, mais plutôt de la suivre. C'est ce que nous dit Shunryu Suzuki dans ce passage de son livre "esprit zen, esprit neuf."


    ================

    La voie du Bodhisattva s'appelle "la voie sans versatilité" ou "une seule voie de chemin de fer, longue de milliers de kilomètres". La voie du Chemin de fer est toujours la même. Ce serait un désastre si elle devenait plus large ou plus étroite.  Où que vous alliez, la voie de chemin de fer est toujours la même. Telle est la voie du Bodhisattva. Ainsi, même s"il arrivait au soleil de se lever à l'ouest, le Bodhisattva n'a qu'une seule voie. Sa voie est d 'exprimer à chaque instant sa nature et sa sincérité.

    La voie... de chemin de fer


    Nous parlons d'une voie de chemin de fer, mais en fait il n'y a rien de tel. La sincérité est elle-même la voie de chemin de fer. Les paysages vus du train changent, mais nous roulons toujours sur la même voie. Et la voie n'a ni commencement ni fin : voie incommencée et infinie. Il n' y a ni point de départ, ni but, rien à atteindre. Notre pratique consiste simplement à rouler sur la voie. Telle est la nature de notre pratique zen.

    Mais le danger survient lorsque la voie de chemin de fer commence  vous intriguer. Vous ne devriez pas voir cette voie. Si vous la regardez, vous aurez le vertige. Ne faites qu'apprécier tout ce que vous voyez du train. C'est notre manière de pratiquer. Les passagers n'ont pas besoin d'être intrigués par la voie. Quelqu'un s'en chargera ; Bouddha s'en chargera.


    Mais nous essayons parfois d'expliquer la voie de chemin de fer parce que, si quelquechose est toujours pareil, cela ,nous intrigue. Nous nous demandons : "Comment le Bodhisattva peut-il être toujours pareil ? Quel est son secret ?". Mais il n'y a pas de secret. Tout le monde est de la même nature que la voie de chemin de fer.

    Shunryu Suzuki - "Esprit zen, esprit neuf"

    ================

    Gasshô - Henri sceau

    votre commentaire
  • Le maître, à la nuit tombée, achemina son disciple à l'étang. Il lui montra la lune qui se reflétait dans l'onde. Puis levant les yeux vers l'astre il demanda :

    " Laquelle est la vraie ? Celle qui est dans le ciel, je ne peux l'atteindre, alors que celle qui est dans l'eau, je le peux. "
    Et il jeta une pierre dans l'onde, qui la fit disparaître.

    L'élève après avoir jeté une pierre dans le ciel, en vain, reconnut que le maître avait raison. La lune du lac devait être la vraie.

    Alors le maître lui demanda :
    - " Va me prendre celle qui est dans l'eau ".
    - Rien n'est de ce monde, ajouta-t-il, devant l'élève penaud.

    Une fois rentré au monastère, le disciple raconta sa mésaventure à un de ses camarades.
    " Rien n'est de ce monde....................... Mais le maître et son disciple font partie du monde..."

    Le disciple avait compris la leçon.

    Gasshô - Henri sceau


    votre commentaire

  • Pour réaliser l'éveil ici et maintenant,nous devons être libérés de l'idée du juste et du faux.

    Lorsque le juste et le faux se livrent bataille, l'esprit est malade.


    Maître Sozan

     


    Dans le bouddhisme le lotus représente l’illumination : ses racines plongent dans la boue des passions humaines, tandis que ses feuilles et ses fleurs s’épanouissent au soleil de la pureté
    Gasshô - Henri sceau

    votre commentaire

  • Lors de la retraite d'été, j'ai reçu les préceptes et un nom de Dharma : "Anshu", ce qui signifie "la main qui sait par expérience" . Cette ordination est un acte important et les conséquences sont très présentes dans la vie de tous les jours.

     

     Après avoir reçu les Préceptes 

     Statue du Bodhisattva Manjusri (Monju) at Senkoji in Onomichi, Japan


    Lors de cette cérémonie le Bodhisattva s'engage à respecter ces 10 préceptes :

    •  ne pas prendre la vie
    •  ne pas prendre ce qui n’est pas donné
    •  ne pas commettre d’inconduite sexuelle
    •  ne pas tenir de propos mensongers
    •  ne pas tenir de propos futiles
    •  ne pas tenir de propos blessants
    •  ne pas tenir de propos qui sèment la discorde
    •  ne pas éprouver de convoitise
    •  ne pas éprouver ni haine ni colère
    •  ne pas avoir de vues erronées

    Lors de la prise des Préceptes, un enfant de Bouddha s'engage à développer la Bodhichitta, "l'esprit d'Eveil" dans sa vie quotidienne. Il ne peut pas y avoir de différence, "d’opposition", entre les périodes de zazen et la vie, tant familiale que professionnelle.

    Un tel esprit nous oblige à constamment regarder le quotidien différemment, à décentrer notre vision des choses. La mécanicité n’a pas de place dans la vie d’un Bodhisattva, tout peut être l’occasion de transcender la vie quotidienne.

     Alors, pour répondre à la question que me posait mon « colocataire » dans la chambre lors de la retraite d’été : « Tu es sûr de vouloir recevoir les Préceptes ?, tu ne sais pas ce qui t’attend… », je dis : "oui c’est avec un esprit d’allégresse que je m’offre cette plongée dans le Dharma".

    Gasshô - Henri sceau 

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires